Alors qu’on avait supposé l’inverse, les femmes développant généralement des formes moins graves de la maladie, il s’est avéré, selon une étude, qu’un taux bas de testostérone chez l’homme pouvait mener à des formes plus sévères du COVID-19.

 

Une observation menée chez l’homme seulement

La testostérone, bien qu’elle soit présente chez la femme aussi, est avant tout une hormone masculine. Pour cette raison, des scientifiques ont supposé que sa présence pourrait renforcer les risques d’attraper une forme grave du COVID-19, les hommes y étant plus vulnérables.

Ce n’est pourtant pas ce qu’ont révélé les résultats d’une étude menée par la Washington University School of Medicine à St. Louis : si le taux de testostérone ne semble pas avoir d’impact sur la gravité de la maladie chez la femme, il n’en serait pas de même chez l’homme. Chez les sujets de sexe masculin, plus les taux de testostérone étaient bas, plus la maladie semblait grave : au troisième jour après admission à l’hôpital, le niveau moyen de testostérone des hommes les plus gravement malades n'était que de 19 nanogrammes par décilitre (un niveau de 250 nanogrammes de testostérone par décilitre étant déjà considéré comme faible).

 

Pourquoi cette corrélation ?

Selon les chercheurs, d’autres facteurs de risque pour le COVID-19 sont souvent corrélés à un taux de testostérone bas : obésité, âge avancé et diabète. Malgré tout, les hommes chez qui cette hormone est peu présente sans être concernés par ces autres facteurs semblent eux aussi être plus sévèrement touchés que les autres. « Nous avons également constaté que les hommes atteints de COVID-19 qui n'étaient pas gravement malades au départ, mais avaient de faibles niveaux de testostérone, étaient susceptibles d'avoir besoin de soins intensifs ou d'une intubation au cours des deux ou trois prochains jours. », dit le Dr Sandeep Dhindsa, endocrinologue à l’Université de Saint Louis.

Selon les chercheurs, des niveaux inférieurs de testostérone chez les hommes sont également corrélés à des niveaux plus élevés d'inflammation.

 

Que faire en cas de taux peu élevé de testostérone ?

La baisse du niveau de testostérones est un phénomène naturel : elle tend à baisser après 45 ans environ. Cependant, d’autres facteurs de risque, tels que l’obésité, le diabète, ou la consommation de marijuana peuvent également contribuer à faire en faire baisser le taux. Agir sur ces facteurs de risque en surveillant son alimentation et sa santé peut constituer un facteur de prévention.

Mais l’obésité et le diabète ne sont pas toujours évitables ; et d’autres causes peuvent avoir des effets similaires : maladies chroniques, maladies des testicules ou de l’hypophyse, anomalies génétiques ou certains médicaments constituent aussi des facteurs de risque.

Dans tous les cas, il n’est pas prouvé qu’un apport en testostérone pouvait significativement changer la donne en termes de chances d’attraper une forme grave de COVID-19. Le plus prudent, si vous êtes concerné par un taux peu élevé en testostérone, est de vous montrer d’autant plus précautionneux vis-à-vis de cette maladie !

 

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